Ministère de l?Economie, des Finances et de l?Industrie
Jean-Michel YOLIN
Sommaire
Ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie
Secrétariat d'Etat à l'Industrie
|
Conseil Général des |
Conseil Général des |
|
Mines |
Technologies de l'Information |
Internet et Entreprise
mirage ou opportunité ?
Pour un plan d'action
Contribution à l'analyse de l'économie de l'Internet
Rapport de la Mission conduite par
Jean-Michel YOLIN, Ingénieur Général des Mines
avec
Jean-Claude Merlin, Ingénieur Général des
Télécommunications
Grégoire Postel-Vinay Ingénieur en Chef des Mines
Christian Scherer Ingénieur en Chef des Mines
Mise à jour 2001
Préambule.
En 1997 à la demande du Ministre une première version de ce
rapport était lancée afin
De nombreuses missions aux Etats-Unis et dans plusieurs pays européens
(notamment dans l'Europe du Nord) et de très fréquentes visites
d'entreprises françaises et européennes nous ont cependant
montré que si depuis 1998 notre pays a amorcé son
décollage, outre atlantique comme chez nos voisins d'Europe du Nord ces
dernières années ont vu une accélération des
utilisation des technologies de l'Internet par les entreprises traditionnelles.
En ce qui concerne les créations d'entreprises le second semestre1999
aura vu dans notre pays l'explosion des " jeunes pousses " et
l'émergence des " Business Angels ".
Comme tout phénomène brutal une telle croissance ne pouvait se
produire sans quelques "à-coups": Pour beaucoup cette année aura
été celle du " mini Krach " du printemps; en fait, avec
le recul celui-ci apparaît comme un simple ajustement et la croissance de
la valeur des entreprises internet sur moyenne période reste
impressionnante.
Gageons que dans le futur d'autres ajustements auront lieu et gardons à
l'esprit que les aventures risquées ne peuvent toutes déboucher
sur des succès...
Si nous ne sommes pas conduits à apporter des changements majeurs dans
nos analyses quant aux enjeux et aux opportunités qu'offrent Internet
à nos entreprises, il n'en reste pas moins que cette année encore
un certain nombre de concepts nouveaux ont émergé, que les
idées se sont affinées et que le "gisement d'idées" que
nous avons essayé de constituer pour ceux qui veulent aller de l'avant
s'est substantiellement enrichi avec 4 faits marquants
La présente version essaye de répondre à cette demande
Comme la précédente, celle-ci est consultable à l'adresse
www.ensmp.fr/industrie/jmycs (depuis sa première publication
ce rapport a reçu 780.000 requêtes provenant de 61 pays),
où il est possible de la télécharger ou de l'utiliser en
format html comme plate-forme de navigation pour accéder à toutes
les sources citées (le sommaire très détaillé
essaie de faciliter un accès direct et rapide à la
préoccupation du lecteur).
En outre une page de News -
www.yolin.net - permettra de
continuer à l'enrichir progressivement par des développements
spécifiques (intelligence économique, création
d'entreprises dans les NTIC, infrastructures et aménagement du
territoire, Internet et collectivités locales, ...) et de rester
à votre écoute pour continuer à capitaliser notre
expérience collective.
Merci à tous
1 L'Internet en deux mots
14
1.1 Le fruit étrange de la liaison entre la rigueur des militaires et la
créativité libertaire des chercheurs sur fond de guerre froide
14
1.1.1 Dans les années 70, une initiative pour limiter la
vulnérabilité des réseaux informatiques en cas d'attaque
nucléaire :
14
1.1.2 Un apport décisif des chercheurs en terme d'ergonomie et de
convivialité :
14
1.1.3 Qui paye ? Qui contrôle ? :
15
1.1.3.1 Aujourd'hui un financement à 90% privé et une
régulation par consensus
15
1.1.3.2 ...sauf pour préparer la génération suivante : une
action forte de l'Etat américain
16
1.1.3.3 Qui le contrôle ? : une régulation par consensus
16
1.1.4 Une technologie peu onéreuse, et accessible aux PME
16
1.1.5 Invulnérable aux attaques atomiques... mais pas aux pirates :
l'e-crime
17
1.1.6 Une distinction à opérer entre réseau de transport
et règles de circulation: "la tuyauterie"(le réseau Internet) et
les "protocoles" (les "technologies" Internet)
18
1.2 Au-delà du mail et de la navigation, les multiples fonctions
d'internet:
18
1.2.1.1 De nouveaux moyens de communiquer rapides, bon marché, efficaces
ouvrant de nouvelles possibilités
18
1.2.1.1.1 Le courrier électronique l'e-mail
18
1.2.1.1.2 La téléphonie "IP": "l'international pour le prix du
local" avec d'importantes fonctionnalités en sus
18
1.2.1.1.3 La visiophonie, la téléconférence, pour une
communication plus riche
19
1.2.1.1.4 voir à distance en trois dimensions : un atout pour le
tourisme, l'immobilier ou les catalogues
19
1.2.1.1.5 Des Forums, des espaces pour bavarder,
19
1.2.1.1.6 Un outil aussi de communication entre les machines: à l'usine
comme à la maison (domotique)
19
1.2.1.1.7 La Radio et la télévision sur internet
20
1.2.1.1.8 Et de nouveaux outils se préparent à sortir des
laboratoires: goût, odorat, toucher, vision 3D
20
1.2.1.1.9 Trouver des informations parmi des centaines de millions de documents
21
1.2.1.1.10 Les annuaires et moteurs de recherche
21
1.2.1.1.11 La recherche à travers les newsgroup
22
1.2.1.1.12 La recherche dans les banques de données
22
1.2.1.1.13 La reconnaissance vocale
22
1.2.1.1.14 La traduction automatique
22
1.2.1.1.15 La reconnaissance de l'écriture manuscrite
23
1.2.1.1.16 L'exploitation des flux d'information
23
1.2.1.2 Se procurer des produits et services sur le web
23
1.2.1.2.1 Le téléchargement de programmes informatiques, de
données, d'images, de sons, de vidéo... :
23
1.2.1.2.2 Faire ses courses sur internet, des magasins ouverts 24/7
23
1.2.1.2.3 Accomplir les formalités administratives
23
1.2.1.3 Publier de l'information accessible du monde entier
23
1.2.1.4 Travailler ensemble malgré les distances
24
1.2.1.4.1 Partager des documents
24
1.2.1.4.2 Mettre en commun et partager des moyens de calcul, les réseaux
de PC, le Peer to Peer (P to P)
24
1.2.1.4.3 Partager des moyens de stockage de données
24
1.2.1.5 Surveiller et agir à distance: télésurveiller
et téléopérer
24
1.2.1.6 L'arrivée du haut débit et de l'accès internet
nomade
25
1.3 Un développement explosif: une "Hot-Technologie"
25
1.3.1.1 Dans tous les pays développés une croissance
exponentielle: les "dog years"
25
1.3.1.2 Les statistiques cachent plus de choses qu'elles n'en montrent: les
"achats Online" ne sont que le sommet de l'iceberg
28
1.3.1.3 Erreur que de croire qu'il y a d'un côté la
net-économie et d'un autre l'ancienne: les Click & Mortar
29
1.3.1.4 La France est en retard : les dernières années du
siècle auront vu le décollage ... mais pas le rattrapage.
29
1.3.1.4.1 Le Minitel : notre langue d'Esope
37
1.3.1.4.1.1 Un atout :
37
1.3.1.4.1.1.1 Un fonds de commerce déjà établi pour le
commerce électronique (transport, banque, VPC,...)
37
1.3.1.4.1.1.2 Une profession d'éditeurs nombreuse et prospère
grâce en particulier à la formule kiosque qui permet une
facturation simple et bien acceptée.
37
1.3.1.4.1.1.3 Des cyber-commerçants avant la lettre
37
1.3.1.4.1.1.4 Une profession de "télématiciens" performante
37
1.3.1.4.1.1.5 Des bases de données et des fonds documentaires
très importants
37
1.3.1.4.1.1.6 Des ressources financières confortables qui permettent le
financement du web
37
1.3.1.4.1.2 Un handicap :
38
1.3.1.4.1.2.1 le Minitel a renforcé notre tendance à raisonner au
niveau Franco-Français
38
1.3.1.4.1.2.2 il nous a plus habitué à payer le temps que
l'information
38
1.3.1.4.1.2.3 la confortable facilité de gestion d'un outil qui permet
de facturer bien des choses...
38
1.3.1.4.1.2.4 apportant une réponse partielle mais rapide aux besoins
principaux il limite l'appétence pour le web
38
1.4 Internet et les technologies traditionnelles de transfert de
données électroniques
39
1.4.1 Internet : quoi de plus que le Minitel ?
39
1.4.1.1 beaucoup d'avantages :
39
1.4.1.1.1 Il est mondial :
39
1.4.1.1.2 Peu onéreux ... et en baisse rapide
39
1.4.1.1.3 Il offre quantité de fonctionnalités nouvelles
40
1.4.1.1.4 Il conduit à la "convergence" entre Téléphone,
TV et information
40
1.4.1.2 Mais encore quelques problèmes à régler :
40
1.4.1.2.1 Des problèmes de sécurité
40
1.4.1.2.1.1 Sentiment d'un manque de confidentialité, crainte de vol
d'informations commerciales ou de numéro de carte de crédit,
40
1.4.1.2.1.2 Difficultés d'identification des sites et des correspondants
: sont-ils ce qu'ils prétendent être?
40
1.4.1.2.2 Le cryptage: confidentialité du message, garantie de son
intégrité, authentification de l'identité de
l'émetteur, protection des archives.
40
1.4.1.2.2.1 Transactions financières non totalement
sécurisées mais des solutions sont en vue pour y remédier:
42
1.4.1.2.2.1.1 La carte à puce et e-card
42
1.4.1.2.2.1.2 Le porte-monnaie électronique (PME)
42
1.4.1.2.2.2 Risques d'intrusion dans les systèmes informatiques :
43
1.4.1.2.2.3 C'est un Far-West aussi en matière de droit et de police
43
1.4.1.2.3 Facturation complexe par absence d'une fonction kiosque
43
1.4.1.2.4 Une lenteur parfois désespérante, plantages et
déconnexions nécessitent patience et nerfs solides
44
1.4.1.2.5 Des règles issues du monde anglo-saxon: il sera difficile de
réussir sans accepter d'en tenir compte
44
1.4.2 Quoi de plus que les RÉSEAUX d'échange de données
professionnels existants ?
44
1.4.2.1 Moins onéreux et plus évolutif :
44
1.4.2.2 Mais une moindre qualité de service (garantie de
sécurité et de débit)
44
1.4.3 Les TECHNOLOGIES Internet : quoi de plus que les systèmes
propriétaires ?
44
1.4.3.1 Des avantages majeurs :des logiciels plus abondants d'une
qualité supérieure et moins cher
44
1.4.3.2 Le paradoxe des Logiciels Libres
45
1.4.3.3 Aucun inconvénient identifié
46
1.5 jamais une nouvelle technologie ne s'était imposée aussi
rapidement
47
2 Un degré d'implication des entreprises dans Internet qui dépend
aujourd'hui fortement du poids relatif du coût informationnel dans leur
valeur ajoutée
48
2.1 L'information une part majeure et toujours croissante de la valeur
ajoutée
48
2.2 Internet: une mutation majeure dans les processus économiques, il
écrase le temps en lançant l'ensemble des phases
simultanément et non l'une après l'autre
48
2.2.1 aujourd'hui des stades de production effectués les uns
après les autres
48
2.2.2 vers un processus continu: délais écrasés, stocks
supprimés, une personnalisation de masse
48
2.3 L'Internet au service tant de la compétitivité que de
l'expansion
50
2.3.1.1 Les technologies de l'Internet et la compétitivité
50
2.3.1.2 Les technologies de l'Internet et le développement
50
2.3.1.3 Internet et la création d'entreprises :
50
2.3.1.4 Faire une distinction entre PME et PMI n'apparaît pas pertinent
51
2.4 Les entreprises directement concernées par le fonctionnement
d'Internet: nous n'avons sans doute rien à leur apporter mais beaucoup
à apprendre d'elles
51
2.5 Les industries dont le métier consiste à produire ou à
traiter de l'information : des clients naturels...mais qui vont devoir
repenser leur métier
51
2.5.1.1 Les producteurs de logiciels
52
2.5.1.2 Les éditeurs de journaux et magazines (papier, radio ou TV)
52
2.5.1.3 La formation : un marché qui explose, le "e-learning"
55
2.5.1.4 Les professions financières: banques, assurance, courtiers, ...
56
2.5.1.5 Les producteurs de services de loisir : hôtel, tour operator,
opérateurs de billetterie
59
2.6 les professions où l'information est au coeur de la valeur
ajoutée, mais qui, néanmoins, nécessitent un contact
physique ou la livraison d'un objet :
59
2.6.1.1 Parmi les métiers à réinventer : ceux de la
chaîne éditoriale (
60
2.6.1.1.1.1 Les livres
60
2.6.1.1.1.2 La musique
61
2.6.1.1.1.3 De nouveaux modes de rémunération : la valeur
attachée à la connaissance du client, les liens marchands
61
2.6.1.2 Les intermédiaires du marché immobilier
61
2.6.1.3 Les entreprises et professions concernées par la e-santé
62
2.7 Enfin les PME "ordinaires" (celles pour lesquelles le contenu
"immatériel" dans la valeur ajoutée n'est pas
considéré comme l'élément essentiel du
métier)
63
3 Quelles opportunités pour les PME "ordinaires" ?
64
3.1 Emission d'information : se faire connaître pour vendre ou trouver
des partenaires
64
3.1.1 NIVEAU 0 : l'option "zombie" mettre sur le Web une "carte de visite"
(autrement appelé site "plaquette"):
64
3.1.1.1 Le site zombie modeste. Un seul avantage, l'achat de votre nom
64
3.1.1.2 Mais de graves inconvénients
65
3.1.1.3 Une variante dans les grandes entreprises ou les institutions : le site
"zombie trilingue de luxe "
65
3.1.1.4 De tout cela nous tirons une règle d'ergonomie majeure : la
règle d'or des "20 kilo, 3 clic et 0 mépris"
66
3.1.2 NIVEAU 1 : le catalogue des produits, des services ou du savoir-faire.
Des outils permettant de mettre l'entreprise à l'écoute et au
service du client, de détecter de nouveaux partenaires ou d'informer ses
actionnaires.
67
3.1.2.1 Mise à jour permanente, richesse de l'information,
économies par rapport au papier
67
3.1.2.2 Une visibilité internationale
68
3.1.2.3 Beaucoup d'information mais avec une stricte gestion des accès :
le principe de la minijupe
69
3.1.2.4 Le site catalogue un moyen pour trouver de nouveaux partenaires.
69
3.1.2.5 Un moyen également pour trouver de nouveaux collaborateurs
69
3.1.2.6 Analyser la fréquentation de votre site pour en améliorer
l'efficacité :
69
3.1.2.6.1 Qui vient vous voir ?
70
3.1.2.6.2 Comment les visiteurs circulent-ils entre vos pages ?
70
3.1.2.7 Un site spécifique pour les partenaires financiers
70
3.1.2.8 La communication en cas de crise : un site
" fantôme " prêt à être mis en
oeuvre ?
70
3.1.3 NIVEAU 2 : vendre grâce à Internet: Le site transactionnel
71
3.1.3.1 Le paiement on line : un problème la plupart du temps secondaire
et pourtant mis en tête des préoccupations par 43 % des PME
françaises interrogées
71
3.1.3.1.1 Le paiement proprement dit, ne représente que 1% (ou moins) du
prix final, sa valeur ajoutée est donc faible (sauf pour les
micro-paiements)
71
3.1.3.1.2 Réinventer une fonction kiosque au profit des éditeurs
et des marchands: Telco, Portails ou Banques?
72
3.1.3.1.2.1 Les opérateurs de télécommunications et les
fournisseurs d'accès Internet
72
3.1.3.1.2.2 sites portails, principales portes d'entrée sur le web (AOL,
Yahoo !, Netscape, Lycos...)
73
3.1.3.1.3 "we need banking but not bankers" (Bill Gates) la création de
monnaie virtuelle?
74
3.1.3.1.4 La sécurité : Le risque réel n'est pas
toujours où l'on croit
74
3.1.3.2 Le vrai enjeux : la valeur ajoutée de toute la partie
commerciale représente généralement 20 à 30 % du
prix d'un produit ou d'un service vendu.
76
3.1.3.3 Une écoute attentive des clients, une "production sur mesure de
masse"
76
3.1.3.3.1 Entreprises s'adressant à des clients individuels. le coeur de
métier: bien connaître ses clients, le marketing "one to one" ou
"1.2.1"
76
3.1.3.3.2 Le véritable fonds de commerce: la connaissance du client. Le
problème des fichiers. Le cas Amazon
77
3.1.3.3.3 L'émergence des communautés d'acheteur : une cible
privilégiée pour les PME :
78
3.1.3.4 Le développement de la marque et du produit, le
référencement, la publicité, l'e-pub, l'e-mailing
79
3.1.3.4.1 Le référencement: une étape essentielle
79
3.1.3.4.2 la publicité, l'e-pub pourquoi
80
3.1.3.4.2.1 Le développement de la notoriété de la
marque et des produits: un enjeu souvent majeur
80
3.1.3.4.2.2 Une stratégie qui explique les "pertes comptables" des
leaders de la cote
80
3.1.3.4.2.3 Des techniques publicitaires en pleine évolution: de la
pollution vers le service
81
3.1.3.4.2.4 un domaine promis à un brillant développement: mesure
d'audience, base de facturation
81
3.1.3.4.2.5 des outils pour un pilotage des campagnes en temps réel
81
3.1.3.4.2.6 mais encore bien des problèmes techniques et surtout
déonthologiques
82
3.1.3.4.3 l'e-pub, oui mais comment ?: 13 stratégies se dégagent
pour la publicité sur le Web
82
3.1.3.4.3.1 La chasse à l'affût : s'afficher sur un portail, le
bandeau, le sponsoring
82
3.1.3.4.3.2 La souricière : offrir un accès gratuit à ses
clients
82
3.1.3.4.3.3 la technique du coucou: graver directement votre publicité
sur le disque dur de votre prospect
83
3.1.3.4.3.4 l'appeau: payer l'internaute pour regarder votre publicité
et attirer des congénères : la "cashbar"
83
3.1.3.4.3.5 le miroir aux alouettes: loteries gratuites cadeaux, clic
humanitaire et jeux concours
83
3.1.3.4.3.6 La pêche au chalut: une présence sur une multitude de
petits sites
83
3.1.3.4.3.7 La "chasse à courre": ne faire apparaître sa
publicité qu'en fonction de l'internaute.
84
3.1.3.4.3.8 Le braconnage: acheter le nom de son concurrent comme mot
clé sur les moteurs
84
3.1.3.4.3.9 La chasse à l'appât: le "couponing"
84
3.1.3.4.3.10 Le marketing viral
85
3.1.3.4.3.11 La chasse en meute: les partenariats, les échanges de bons
procédés (Web Ring)
85
3.1.3.4.3.12 La chasse en battue à l'aide de rabatteurs: les "liens
marchands et les contrats avec les shopbots
85
3.1.3.4.3.13 La chasse à la mitraille: l'e-mailing, simple, rapide, peu
onéreux mais éviter le SPAM
86
3.1.3.4.4 L'e-pub : un marché qui double chaque année
87
3.1.3.4.5 Ne pas confondre publicité sur le Web et publicité pour
votre Web
87
3.1.3.4.6 La fausse bonne idée : la galerie marchande
87
3.1.3.5 Quid des intermédiaires ? La création de la
relation de confiance avec le client
88
3.1.3.5.1 un contact direct avec le client "d'économisant" tous les
intermédiaires?
88
3.1.3.5.2 vers une disparition des intermédiaires qui n'apportent que
surcouts et délais
88
3.1.3.5.3 ...mais besoin de CONseil CONfiance: dans un univers de plus en plus
complexe, la règle "des 2 CON"
88
3.1.3.5.3.1 Davantage d'opportunités dans une monde plus complexe et
en évolution rapide : un besoin de conseil
88
3.1.3.5.3.2 L'éloignement du client et du fournisseur et la nature
virtuelle de leur contact pose à l'un comme à l'autre un
problème de CONfiance.
89
3.1.3.5.4 "De nouvelles chaînes de valeur vont se créer
éliminant au fur et à mesure les anciennes": les
infomédiaires
91
3.1.3.5.4.1 faire gagner du temps et de l'argent aux clients
91
3.1.3.5.4.2 l'émergence brutale début 2000 des "market places
dans tous les secteurs professionnels
91
3.1.3.5.4.3 les mandataires de communautés : les "infomédiaires"
95
3.1.3.6 Des formes de vente plus sophistiquées : le softselling, la
vente et les achats aux enchères, la brocante, les bourses, les
"meta-marchands", le we-commerce
95
3.1.3.6.1 Le "softselling": des sites pour se distraire ou trouver une
information de référence
95
3.1.3.6.1.1 Des sites qui attirent, mais surtout qui retiennent: une
qualité nécessaire sur le web, être "collant"
95
3.1.3.6.1.2 "labourez moins large mais plus profond", préférez
"la part de client" à la "part de marché"
95
3.1.3.6.1.3 Les sites visant l'achat "coup de coeur"
96
3.1.3.6.1.4 Les sites qui s'adressent à des acheteurs recherchant le
meilleur rapport qualité - prix
96
3.1.3.6.1.5 Des sites qui ne vendent un produit mais qui apportent une
réponse globale au problème du client
98
3.1.3.6.1.6 Un nouveau marché de gros: celui de l'information, la
"syndication de contenu"
98
3.1.3.6.2 Les Meta-Marchands
99
3.1.3.6.3 La vente et les achats aux enchères sur le Web, les brocantes,
le we-commerce
99
3.1.3.6.3.1 La vente aux enchères: depuis "e-soldes" jusqu'à
un marché majeur
99
3.1.3.6.3.2 les ventes aux enchères descendantes
101
3.1.3.6.3.3 Les achats aux enchères: les enchères descendantes
101
3.1.3.6.3.4 Les enchères inversées
101
3.1.3.6.3.5 Les enchères hollandaises
101
3.1.3.6.3.6 La brocante, la vente de "particulier à particulier": le "C
to C"
102
3.1.3.6.3.7 Le troc : l'exemple de Napster
102
3.1.3.6.3.8 Les achats groupés: le we-commerce: les prix baissent en
fonction du nombre de clients
103
3.1.3.6.4 Les sites d'appel d'offres :
103
3.1.3.6.5 Un outil pour toutes les bourses
103
3.1.3.6.5.1 A tout seigneur tout honneur : les bourses des valeurs
103
3.1.3.6.5.2 Mais aussi toutes les autres bourses:emploi, fret, déchets,
technologies, partenariats, échanges, matériel d'occasion
104
3.1.3.7 L'écoute du client, la négociation commerciale et le
back office
105
3.1.3.7.1 Première forme de dialogue: les FAQ et les systèmes
experts
105
3.1.3.7.2 Seconde étape : l'échange par e-mail
105
3.1.3.7.3 Troisième étape : dialogue avec un opérateur, le
click & talk et le click & see
106
3.1.3.8 Mise à disposition du produit, la logistique: coûts et
respect des délais, facteurs déterminants du succès
106
3.1.3.8.1 Dématérialiser totalement quand c'est possible
106
3.1.3.8.2 Un élément majeur pour la compétitivité
"prix"
106
3.1.3.8.3 La vitesse de livraison et le respect des délais
107
3.1.3.8.4 Une profession et de multipless métiers promis à une
évolution profonde
107
3.1.3.9 La facturation, l'encaissement, la gestion: elle se trouve
très simplifiée
108
3.1.3.10 Le service après vente: ne pas l'oublier sous peine de voir
fuir les clients
108
3.2 Réception d'information : recevoir, se faire livrer ou aller
chercher l'information
110
3.2.1 Passive : exploiter ce qui arrive, le data mining
110
3.2.2 Semi-active : définir ses centres d'intérêt afin de
recevoir automatiquement l'information pertinente ainsi que les mises à
jour des logiciels utilisés (PUSH et Agents Intelligents)
110
3.2.2.1 La veille économique, technique ou commerciale :
110
3.2.2.2 Des informations personnalisées : le "narrow casting"
110
3.2.2.3 Une mise à jour automatique de vos logiciels
111
3.2.2.4 Une fonction d'alerte qui vous permet de réagir plus vite pour
parer un danger ou saisir une opportunité
111
3.2.2.5 Des agents intelligents qui cherchent à votre place et
apprennent à mieux connaître vos besoins
112
3.2.2.6 Téléalerte et téléaction
112
3.2.2.7 Ce sujet est de ceux qui soulèvent les passions
112
3.2.3 Une utilisation active des ressources du web
113
3.2.3.1 Recherche de compétences, recrutement
113
3.2.3.2 Une nouvelle voie pour la formation des membres du personnel de
l'entreprises
113
3.2.3.3 Recherche de partenaires technologiques ou commerciaux
114
3.2.3.4 L'utilisation de services évolués en ligne: les ASP
(Application Services Providers)
114
3.2.3.5 L'Intelligence Economique: Recherche d'informations techniques et
économiques (brevets, publications, banques de données,
normalisation, marques,....)
114
3.2.3.6 Recherche d'information sur l'offre des concurrents
115
3.2.3.7 Renseignements commerciaux ou financiers sur les clients ou les
partenaires
115
3.2.3.8 Recherche d'appels d'offre
115
3.2.3.9 La recherche de nouveaux fournisseurs : Les robots d'achat
("shopbots"), les market-places
115
3.2.4 En guise de conclusion...
116
3.3 travail coopératif
117
3.3.1 A l'intérieur de l'entreprise : Internet ou Intranet
117
3.3.1.1 premier pas: donner à chaque salarié de l'entreprise une
adresse électronique
117
3.3.1.2 Développer un Intranet, les VPN
117
3.3.1.3 L'Intranet depuis la simple mise en commun d'information jusqu'au
système nerveux de l'entreprise
118
3.3.1.4 L'Intranet zombie : le e-journal d'entreprise
118
3.3.1.5 Les Intranets de première génération : la
communication interne
118
3.3.1.6 Le véritable Intranet: le système nerveux de l'entreprise
119
3.3.1.6.1 L'Intranet devient l'outil qui permet à la fois de
réduire les coûts et d'accroître la réactivité
de l'entreprise
119
3.3.1.6.2 L'intranet permet la conduite de la production
119
3.3.1.6.3 L'Intranet permet l'intégration des systèmes de gestion
(ERP).
120
3.3.1.6.4 L'Intranet un outil pour les achats le e-procurement, la " supply
chain management"
120
3.3.1.6.5 L'Intranet l'outil de la conduite de développements
menés par des équipes éclatées
120
3.3.1.6.6 Il est particulièrement bien adapté pour les
organisations par centres de responsabilités ou par chantiers
120
3.3.1.6.7 Il est un outil précieux dans le domaine de la qualité
:
121
3.3.1.6.8 L'Intranet devient le siège de l'intelligence
économique et de la veille technologique
121
3.3.1.6.9 Il facilite la mise à disposition d'outils d'expertise
permettant en particulier des simulations
121
3.3.1.6.10 Par la mise en réseau des ordinateurs il offre un nouvel
espace de travail virtuel et des moyens de calcul extrêmement puissants
(technologie Peer to peer ou P to P)
121
3.3.1.6.11 Un outil pour le knowledge management
122
3.3.1.6.12 La formation interne du personnel
122
3.3.1.6.13 Démultiplier l'efficacité des commerciaux en les
connectant aux services du siège
122
3.3.1.6.14 Un outil au service des techniciens de maintenance
123
3.3.1.6.15 La Télémaintenance
123
3.3.1.6.16 L'Intranet un outil de décentralisation dans l'entreprise
124
3.3.1.6.17 l'élaboration de la stratégie de l'entreprise.
124
3.3.1.6.18 Touchant tous les aspects de la vie de l'entreprise il concerne
également les syndicats
124
3.3.1.6.19 Moins de bureaucratie, plus de contacts humains avec les
collègues et les clients
124
3.3.1.6.20 Le stade ultime, l'Intranet de l'entreprise étendue: les
extranets
124
3.3.1.7 Les pathologies des Intranet
125
3.3.1.8 Des possibilités nouvelles pour le télétravail
126
3.3.1.8.1 De nombreux avantages pour les salariés, l'environnement et
l'aménagement du territoire
126
3.3.1.8.2 Le gain est par contre bien moins évident pour l'entreprise et
pour les syndicats de salariés :
127
3.3.1.8.3 Des résultats décevants
127
3.3.1.8.4 Télétravail et téléservices
127
3.3.2 L'entreprise avec ses partenaires : Internet ou Extranet
128
3.3.2.1 Relations client/fournisseur, donneur d'ordre et sous-traitants,
banques et entreprises : le web-EDI
128
3.3.2.1.1 Un abaissement drastique des coûts de transmission en utilisant
le réseau internet (l'EDI sur IP)
128
3.3.2.1.2 Plus simple, moins cher, EDI dans IP: le Web EDI
128
3.3.2.2 Un extranet: l'Intranet de l'entreprise étendue
129
3.3.2.3 L'internet "classe affaire" et "classe tourisme"
130
3.3.2.4 Echange de données techniques "coingienering"
130
3.3.2.5 Suivi d'exécution des commandes, maintenance dépannage et
service après - vente
130
3.3.2.6 L'animation des réseaux de prescripteurs, distributeurs,
importateurs,...
131
3.3.2.7 Sous traitance de l'immatériel,
131
3.3.2.8 Les centres d'appel
131
3.3.2.9 Des partenaires incontournables: les administrations :
132
3.3.2.9.1 Le poids des formalités administratives représente une
charge non négligeable
132
3.3.2.9.2 Une opportunité pour faire des économies et gagner en
transparence: les marchés publics
132
3.3.2.10 Les pathologies des extranets: le syndrome du "territoire"
132
3.3.3 Les réseaux d'entreprises : un champ d'application
privilégié ?
133
3.3.3.1 La Mondialisation de l'économie entraîne tout à la
fois la concentration des grands groupes et le développement d'une
multitude de PME travaillant en réseau : le principe de
subsidiarité
133
3.3.3.2 Quels typ
Depuis lors, dans notre pays, beaucoup de chemin a été parcouru
sous l'impulsion d'initiatives tant publiques (dans le cadre du PAGSI) que
privées.
Notons que, plus encore que les pays latins, le Japon, sans doute pour des
raisons culturelles analogues de "gestion du pouvoir" éprouve les plus
grandes difficultés à s'adapter à ce bouleversement de
l'économie (difficulté aggravées par l'absence
création de start-up) mais que néanmoins de nombreux
Français réussissent remarquablement dans la silicon valley
Aussi un grand nombre de personnes (entreprises, sociétés de
conseil, organismes de formation,...) nous ont suggéré d'assurer
la mise à jour d'un rapport qu'ils utilisent comme document de
référence (support de cours, source d'exemples d'application pour
la sensibilisation et le conseil, guide méthodologique, ...).